Enseignement
L'Idies est partie prenante du débat concernant la place et les contenus des enseignements à caractère économique et social au sein du système éducatif. Nous rendons compte ici des initiatives, publications, articles, qui contribuent à nourrir ce débat.
• Compte-rendu de la rencontre de l’Apses avec Jacques Le Cacheux
Le Bureau National de l’Apses, représenté par 4 de ses membres, a été reçu mercredi 7 juillet par Jacques Le Cacheux, président du groupe d’experts pour les programmes de SES du cycle terminal. L'Idies reproduit le compte-rendu de cette rencontre, également disponible sur le site de l'Apses.
• Les mouvements pédagogiques étranglés
Par Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives Economiques
Les menaces qui planent sur les Cahiers pédagogiques et d'autres mouvements s'inscrivent dans la bataille menée pour le retour à la pédagogie "traditionnelle".
• Programme de première : le conflit s’installe dans la durée ! Info idies
Lors de sa réunion du 1er juillet, le Conseil supérieur de l’éducation, organisme consultatif, a adopté le programme amendé de sciences économiques et sociales élaboré par le groupe d’experts et présenté par le ministère.
Le même jour, l’Association française de sciences économiques, très critique à l’encontre de sa première version, approuvait le contenu – pourtant faiblement modifié – de la version amendée.
Mais, pour autant, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales ne désarme pas et demande toujours, soutenue par de nombreux professeurs de la discipline, l’abandon de ce programme et la réunion d’un nouveau groupe d’experts.
A la veille des vacances, la situation semble donc bloquée.
• L’Apses dénonce un « hold up sur les sciences sociales au lycée » Info idies
Dans un communiqué de presse, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales renouvelle ses critiques à l’encontre du programme de première et estime que les modifications apportées au projet initial sont très loin de répondre aux nombreuses critiques qui lui avait été formulées. Elle demande l’abandon de ce programme et sa remise en chantier par un nouveau groupe d’experts, faute de quoi elle brandit la menace d’un boycott de ce programme.
• Quels changements dans le programme amendé de sciences économiques et sociales de première ?
Le ministère vient de rendre public une version amendée du programme de première. Les modifications par rapport au projet initial sont finalement assez modestes, surtout en regard des très vives critiques qui avait été formulées à son encontre tant par l’association des professeurs de sciences économiques et sociales que par les associations de spécialistes du supérieur. En effet, les changements, et en particulier les allègements, sont le plus souvent fictifs, telle notion évacuée par la porte rentrant par la fenêtre. Les critiques des économistes de l’AFSE ont néanmoins été un peu mieux entendues que celles des sociologues, des politistes … ou de ceux qui seront chargés de l’appliquer, ce programme.
• Une version amendée du projet de programme de SES de première
Une deuxième version du projet de programme de première sera soumise au vote consultatif du Conseil supérieur de l’éducation (CSE), le 1er juillet 2010. Elle a été transmise par le ministère aux membres du CSE en préparation de la réunion de la commission spécialisée du lycée qui s'est réunie le 23 juin.
• Et si les professeurs de sciences économiques et sociales refusaient d’appliquer le programme de première ?
Dans un communiqué faisant le bilan des vives critiques émises par les différents acteurs de l’éducation à l’encontre du projet de programme de première et du « vote » qu’elle a organisé, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) réitère ses revendications concernant tant les horaires que les contenus des SES mis à mal, selon elle, par la réforme du lycée.
Elle envisage aussi, faute de changements radicaux apportés au programme de première, que les professeurs puissent refuser d’appliquer celui-ci.
• Les associations de « spécialistes » du supérieur critiquent le projet de programme de première Info idies
Alors que le projet de programme de sciences économiques et sociales pour la classe de première se réclame de la proximité avec les savoirs universitaires, il est paradoxal de constater que les appréciations des associations du supérieur qui se sont prononcées vont du plutôt réservé au franchement hostile. Les universitaires et chercheurs qui les animent ne semblent pas se reconnaître dans ce programme, dont le premier objectif est pourtant de « permettre aux élèves de s’approprier progressivement les concepts, méthodes et problématiques essentiels de trois sciences sociales (la science économique, la sociologie et la science politique) ».
Quelles sont les critiques apportées à ce projet, qu’est-ce qui rapproche et différencie les avis ?
• L’AFSE prend position dans la controverse sur les programmes de SES en première
Lettre ouverte de l'Association française de science économique au groupe d’experts en charge des programmes de la classe de première de SES et aux professeurs de sciences économiques et sociales.
• A quoi doit servir l'enseignement des sciences économiques et sociales ?
Par Philippe Frémeaux, délégué général de l'Idies
Les auteurs du nouveau programme de première oublient que l'objectif des sciences économiques et sociales n'est pas uniquement, ni même essentiellement, de préparer à l'enseignement supérieur. C'est de donner aux Français les clefs pour comprendre le monde dans lequel ils vivent.
• Programme contre programme : le retour !
Après la publication en janvier dernier du projet de programme de seconde par le ministère, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales avait réagi avec un « contre-programme ». Cette bataille des programmes est en train de se rejouer avec le programme de première. L’association vient en effet de rendre public un programme alternatif et propose sur son site un « vote » entre les deux propositions.
• Pour abattre les SES, demandez le programme
Par Arnaud Parienty, professeur agrégé de SES
Quelques mois à peine après un fameux projet de programme de seconde, le ministère a encore frappé, son groupe d’élaboration des programmes de sciences économiques et sociales dévoilant après quelques séances de travail un projet qui ressemble à une provocation. Comme d’habitude, il sera impossible de savoir pourquoi il était nécessaire de changer le programme, quels étaient ses faiblesses ou ses défauts, puisque aucune évaluation n’en a été faite, sans même parler de choses sophistiquées telles qu’une mesure des acquis des élèves. Le groupe d’élaboration des programmes préfère discourir sur la science et l’investigation plutôt que la pratiquer.
• SES en classe de première : un programme pour qui ?
Les ergonomes ont depuis longtemps montré la différence entre travail prescrit et travail réel. Entre les deux, les réalités des conditions de réalisation du travail, la souffrance quand les prescriptions sont impossibles à atteindre mais aussi l’inventivité des travailleurs pour effectuer « quand même » le travail. Voilà une distinction qui semble méconnue des « experts » à qui l’on doit le projet de programme de SES pour la classe de première.
• L’AFEP dénonce le nouveau programme de SES pour la classe de première
Dans un communiqué publié le 31 mai, l'association française d'économie politique (AFEP) prend position contre le projet de programme de sciences économiques et sociales (SES) pour la classe de première au lycée. Selon l'association, ce programme « accorde une place disproportionnée à l’analyse théorique du fonctionnement des marchés en concurrence parfaite ».
• Programme de SES : Jacques Le Cacheux répond à l'Apses
L’Apses dénonce, dans un communiqué diffusé hier, « un nouveau programme qui saborde une discipline qui a fait la preuve de son succès depuis plus de 40 ans ». En tant que président du Groupe d’experts qui a élaboré ce programme, je tiens à dénoncer ce mauvais procès dépourvu de toute argumentation.
• L’Apses dénonce « le pire programme de sciences économiques et sociales » jamais conçu !
La réponse de l’Apses au projet de programme de première proposé par le groupe d’experts et soumis à la consultation sur le site du ministère ne s’est pas faite attendre. Dans un communiqué de presse, elle dénonce « une proposition inacceptable qui dénature l’enseignement des SES » et publie par ailleurs une analyse critique détaillée du projet. L’association demande que ce programme, qui devrait s’appliquer à la rentrée 2011, soit entièrement revu et, à défaut, appellera les enseignants de SES à ne pas appliquer ce projet de programme.
• Programme de SES pour la classe de première : un projet radical
Par Gérard Grosse
On comprend mieux aujourd’hui ce qui a décidé l’Apses de se retirer de la commission chargée de l’élaboration des programmes . Le projet de programme pour la classe de première vient d’être rendu public et constitue une inflexion décisive dans la conception de l’enseignement des sciences économiques et sociales.
• L’Apses démissionne de la commission d’élaboration du programme de SES de première Info idies
Dans un communiqué, l'association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) a annoncé avoir démissionné, lundi 24 mai 2010, du groupe d’experts chargé de l’élaboration du futur programme de sciences économiques et sociales pour la classe de première ES. En cause : des « désaccords profonds avec les orientations des travaux du groupe ».
• Programmes de sciences économiques et sociales : s’inspirer des programmes des autres disciplines ? Info idies
Lors de sa création dans les années 60, l’enseignement des sciences économiques et sociales a constitué une innovation à un double titre : des contenus qui, tout en s’appuyant sur des savoirs universitaires de référence, constituaient une association originale ; une pédagogie qui s’est inventée en s’inspirant des « méthodes actives », préoccupées de l’activité intellectuelle des élèves et de leurs apprentissages. Au fil du temps, ces caractères novateurs se sont estompés. A tel point que le programme du nouvel enseignement d’exploration « SES » pour la classe de seconde, même relooké, semble assez académique dans ses contenus et bien peu innovant dans les méthodes préconisées si on le compare à d’autres. Quelques projets de programme pour la classe de première sont déjà accessibles. Les concepteurs du programme de SES pourraient y trouver de l’inspiration pour un programme novateur.
• Les sciences humaines et sociales au lycée : la parole est au politique
Approuvée par certains syndicats enseignants et par les fédérations de parents d’élèves, critiquée par d’autres syndicats, la réforme du lycée se met en place et, finalement, c’est surtout du côté des sciences humaines et sociales que ça coince, comme en témoignent les votes négatifs du conseil supérieur de l’éducation pour les programmes de seconde de sciences économiques et sociales et d’économie-gestion.
Si les choix en matière scolaire (filières, programmes) concernent la société dans son ensemble, il est normal que la représentation nationale s’en saisisse. Ça frémit de ce côté-là.
• Programmes de sciences économiques et sociales : c’est (mal) reparti !
Les nouveaux groupes d’experts, en charge de la rédaction des programmes de première et terminale du lycée Chatel sont installés, déjà au travail et même près de le terminer. En sciences économiques et sociales, les délais impartis suscitent des critiques et la composition du groupe interroge.
• Les professeurs de sciences économiques et sociales ne désarment pas Info idies
Le ministère de l’Education nationale avait revu sa copie en modifiant de façon importante le programme de seconde de SES. Prenant acte des avancées, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales n’en continuait pas moins à manifester ses désaccords, en particulier sur l’horaire et les conditions d’enseignement de la discipline. Pour elle, les jeux ne sont pas faits. En témoignent trois initiatives récentes.
• Enseignement de l’économie en seconde : refonte des nouveaux programmes
La réforme du lycée de Luc Chatel rend obligatoire au moins un « enseignement d’exploration » d’économie en classe de seconde : sciences économiques et sociales ou principes fondamentaux de l’économie et de la gestion. Les projets de programme issus des groupes d’experts avaient été contestés, parfois vivement. Ceux d’économie-gestion, comme ceux de SES où un « contre-programme » avait été avancé par l’association des professeurs de sciences économiques et sociales. Le ministère a donc revu sa copie et propose au vote du Conseil supérieur de l’éducation qui doit se réunir le 31 mars des versions remaniées de ces programmes. Quels changements ? Et qu’en pensent les professeurs qui seront chargés de les enseigner ?
• « La réforme a laissé passer la chance d’une rénovation de l’enseignement de l’économie » Info idies
Dans un entretien accordé à l’Idies, Sylvie Cordesse-Marot, présidente de l’association des professeurs d’économie-gestion (APCEG) présente le point de vue de son association qui représente les 17 000 professeurs d’économie-gestion, sur la réforme en cours du lycée. Elle y avance que cette réforme rate l’occasion d’un enseignement d’économie plus novateur et passe à côté de l’objectif de démocratisation.
Il existe certainement une différence de « culture » entre l’Apses et l’APCEG. Pour autant, les conceptions de l’enseignement de l’économie formulées dans l’entretien ci-dessous ne semblent pas éloignées de celles défendues par les professeurs de SES.
• Sciences économiques et sociales au lycée, horaires, programmes : l’Apses insiste Info idies
Dans un nouveau communiqué de presse l’Apses réaffirme son opposition au statut marginalisé des SES en seconde et au projet de programme présenté par le ministère. Elle estime qu’il est encore temps de repartir sur de nouvelles bases et avance des revendications précises.
• L’économie pour tous en seconde ? L’APCEG dénonce les conditions de mise en place de ces enseignements dits d’exploration
Dans un communiqué, l’Association des Professeurs de Communication Économie et Gestion (APCEG) regrette que la logique d’exploration ne soit pas respectée dans les deux futurs enseignements d'économie en seconde : les « sciences économiques et sociales » (SES) et les « principes fondamentaux de l’économie et de la gestion » (PFEG). Ces deux enseignements n'étant pas pensés à égalité, l'APCEG redoute la mise en place d'un mécanisme d'orientation précoce et donc particulièrement injuste socialement.
• Le savant et le praticien : programmes de seconde, universitaires et professeurs de SES Info idies
Des associations de spécialistes de l’enseignement supérieur ont émis des avis nuancés sur le(s) programme(s) de seconde. L’Association française de sociologie (AFS) et l’Association française de science économique (AFSE), par la voix de leurs présidents respectifs, Philippe Cibois et André Cartapanis, ont publié leurs appréciations des projets de programme pour la classe de seconde. Les points de vue sont différents, mais il existe des convergences qui les distinguent de la position des « professeurs de terrain ».
• SES en classe de seconde : programme contre programme Info idies
• L'APCEG lance un sondage sur les programmes d'option seconde PFEG
L’APCEG (association des professeurs de communication, d’économie et gestion) réalise un sondage auprès de tous les professeurs d’économie et gestion sur les programmes d’option seconde PFEG (principes fondamentaux de l’économie et de la gestion). Les programmes actuellement en consultation posent-ils suffisamment les problèmes de société ? Sont-ils suffisamment porteurs de problématiques de gestion ? Faut-il les refaire complètement, les enrichir, les alléger ? Les conditions d’enseignement prévues sont-elles satisfaisantes ?
• L'APCEG et l'Apses opposés aux nouveaux programmes de seconde
Dans un communiqué commun, l’Association des Professeurs de Communication Économie et Gestion (APCEG) et l’Association des Professeurs de Sciences Économiques et Sociales (APSES) exigent la refonte des nouveaux programmes de seconde mis en consultation par le ministère. L'Idies reproduit leur texte :
• Quand la blogosphère se mêle des nouveaux programmes de SES Info idies
La blogosphère n’est pas restée insensible aux nouveaux programmes de sciences économiques et sociales (SES) pour la classe de seconde, proposés par le ministère de l’Education nationale. En effet, les réactions se sont multipliées depuis la publication de ces documents sur le site www.eduscol.education.fr. Florilège.
• Nouveaux programmes de SES : vive la concurrence ! Info idies
L'Association des professeurs de sciences économiques et sociales, qui s'était vivement élevée contre le projet de programme de seconde proposé par le groupe d'experts, vient de rendre public un programme concurrent. Il s'en explique dans un communiqué de presse reproduit ci-dessous.
• Lycée : éco sans socio n’est que ruine de l’âme
Par Stéphane Beaud, professeur de sociologie à l’Ecole normale supérieure (Ulm), responsable de l’équipe Enquêtes, terrains, théories (ETT) du centre Maurice-Halbwachs (CNRS-EHESS-ENS)
Ce point de vue, publié dans Libération le 8 février 2010, souligne et détaille les dangers de la réforme des sciences économiques et sociales (SES) en seconde. En cause, notamment, la suppression du volet sciences sociales des SES. Une suppression dont la finalité est « purement idéologique », selon Stéphane Beaud. Non seulement cela risque de compliquer le combat quotidien des professeurs qui tentent de « conquérir de haute lutte l'intérêt d'élèves en pleine croissance », mais, plus globalement, la réforme des SES fait peser un « grave danger sur le débat démocratique ».
• L’économie à la sauce Pébereau
Par Hervé Nathan, rédacteur en chef économie à Marianne
L’an prochain, les jeunes lycéens auront droit à un cours obligatoire d’économie ou de gestion, ce qui est évidemment positif. Mais nos chères têtes blondes auront droit à la version aseptisée. Exit les mots qui fâchent : « chômage », « syndicats » ou « pouvoir d’achat ».
• Sciences économiques et sociales : vers un allégement radical ?
Sciences économiques et sociales, voilà un intitulé un peu long, pas très facile à prononcer et dont les initiales peuvent prêter à confusion : SES, ses, cesse… Heureusement les évolutions récentes vont dans le sens de l’allégement du contenu, qui peut laisser espérer un allégement du nom de cette discipline scolaire.
• Choisir économie ou… économie en classe de seconde? Info idies
Les projets de programme des futurs enseignements de seconde sont maintenant en ligne sur le site du ministère de l’Education Nationale. Il est ainsi possible de prendre connaissance et de comparer les programmes de « sciences économiques et sociales » (SES) et ceux des « Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion » (PFEG). Rappelons qu’il s’agit dans les deux cas d’enseignements « d’exploration » qui ne préfigurent pas les orientations en classe de première, mais qui anticipent dans un cas les sciences économiques et sociales de la série ES et dans l’autre les enseignements d’économie et gestion de la série STG. L’étude comparée révèle quelques surprises.
• Enseignement d’exploration en classe de seconde : un programme de SES qui ne passe pas !
Avec un peu d’avance sur le calendrier prévu, le projet de programme du futur « enseignement d’exploration » de sciences économiques et sociales (SES) en classe de seconde, circule parmi les enseignants et provoque le plus souvent des réactions très négatives, quand ce n’est pas une farouche opposition. Les critiques portent, d’une part, sur les aspects pédagogiques et, d’autre part, sur l’orientation des contenus. Ses conditions d’élaboration comme son contenu interrogent et, pour tout dire, inquiètent.
• Les « profs d’éco » ne veulent pas être des explorateurs ! Info idies
L’association des professeurs de sciences économiques et sociales (APSES) et celle des professeurs de communication, d’économie et gestion (APCEG) ont publié le 17 janvier une « lettre ouverte » commune à Luc Chatel, le ministre de l’Education Nationale. La chose n’est pas si fréquente, venant de deux disciplines parfois considérées comme antagonistes. Ce qui les réunit, c’est le sort qui leur est fait dans la réforme du lycée.
• Pour les professeurs de sciences économiques et sociales, la réforme ne passe pas ! Info idies
Dans un communiqué daté du 11 janvier, l'Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) dénonce à nouveau avec vigueur les dangers que la réforme Chatel fait courir à l'enseignement des SES au lycée. Après la pétition lancée au mois de novembre et la manifestation des professeurs de SES du 2 décembre dernier, l'Apses annonce de nouvelles actions dans la deuxième quinzaine de janvier.
• Rééquilibrage des séries au lycée ? Le compte n’y est décidément pas !
L’un des objectifs maintes fois proclamés de la réforme du lycée est de « rééquilibrer » les séries, pour en finir avec l’hégémonie de la série scientifique (S) et enrayer le déclin de la série littéraire (L). Comme cela a déjà été dit ici et ailleurs: on en est loin ! A l’heure où la défense de l’histoire-géographie en terminale S tend à occuper tout l’espace médiatique des critiques de la réforme, il me semble important de revenir sur cet aspect important de l’équilibre des séries.
« billets précédents - page 1 de 3

