Enseignement
L'Idies est partie prenante du débat concernant la place et les contenus des enseignements à caractère économique et social au sein du système éducatif. Nous rendons compte ici des initiatives, publications, articles, qui contribuent à nourrir ce débat.
• Economie dans le supérieur : propositions de réforme
Le 6 avril dernier, le collectif étudiant PEPS-Economie (Pour un Enseignement Pluralisme dans le Supérieur en Economie) réunissait des « états-généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur » afin de présenter les résultats d’une enquête sur les contenus actuels d’enseignement dans les facs d’économie (au niveau licence) et proposer une « maquette » alternative. Compte rendu de ces états-généraux et présentation des propositions.
• Etats Généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur
Le collectif étudiant PEPS-économie (Pour un enseignement pluraliste dans le supérieur en économie) réunit, le samedi 6 avril, des « Etats généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur ». Y seront présentés d’une part, les résultats d’une enquête sur le contenu des enseignements et, d’autre part, des propositions pour « faire bouger les choses ».
• Vers la création d’une section « Economie et société » au sein du Conseil national des universités ?
Un premier pas dans le regroupement des économistes ne se reconnaissant pas dans le courant mainstream en science économique, avait été fait avec la création de l’Association française d’économie politique en décembre 2009. Fortement critiques vis-à-vis de l’agrégation de sciences économiques et conscients que les carrières sont bloquées pour les enseignants-chercheurs « hétérodoxes », les économistes de l’Afep appellent de leurs vœux la création, à côté de la section « sciences économiques » (05), d’une nouvelle section, « Economie et société » au sein du Conseil national des universités (CNU).Un nouveau pas est franchi avec l’appel « à se compter » lancé par l’association.
• Programmes de sciences économiques et sociales : le pied dans la porte
La majorité des professeurs de sciences économiques et sociales et leur association, l’Apses, font trois types de reproches aux nouveaux programmes issus de la réforme Chatel du lycée : cloisonnement exagéré entre économie et sociologie, orientation trop exclusivement « orthodoxe » des contenus et lourdeur excessive des contenus. Sur ce dernier point et après une longue bataille, ils viennent d’être partiellement entendus.
• Quel enseignement de l’économie dans le supérieur ?
Dix ans après le manifeste des « étudiants pour une réforme de l’enseignement de l’économie », plus connus sous le nom « d’autisme-économie », une nouvelle génération reprend le flambeau à sa manière. Le mouvement Peps-économie (Pour un Enseignement Pluraliste dans le Supérieur en Économie) organise, à l’Ecole normale supérieure, un séminaire dont plusieurs séances sont consacrées à cette question du contenu des enseignements d’économie.
• Programmes de SES : le changement c’est pour … bientôt !
L’association des professeurs de sciences économiques et sociales bataille depuis plusieurs années contre les programmes de SES issus de la réforme Chatel et s’inquiète pour les élèves qui vont en juin prochain essuyer les plâtres du nouveau programme de Terminale ES.
Les engagements du ministre de l’Education nationale Vincent Peillon conduisent à penser que les choses bougent enfin.
• Sciences économiques et sociales : il y a des professeurs satisfaits des nouveaux programmes
Suite à l'article annonçant le rassemblement organisé par l'Apses le mercredi 28 novembre, nous avons reçu le message ci-dessous. Des professeurs se démarquent des critiques de l'association et approuvent l'évolution de la discipline que constituent les nouveaux programmes.
• Des volatiles montrent les dents !
La liste des « volatiles » en colère s’allonge. Après les fameux pigeons, puis les dindons (des professeurs des écoles), voici venir les oies et les canards. Bataillant contre les nouveaux programmes, les professeurs de sciences économiques et sociales proclament : « Les lycéens ne sont pas des oies ni des canards ! Arrêtons de les gaver ! » et appellent à la grève et au rassemblement le mercredi 28 novembre.
• Deux poids, deux mesures ?
Le ministère de l’Education nationale vient d’annoncer que seraient abolies des réformes contestées portant sur l’Histoire-géographie au lycée. Bizarrement, alors que la contestation des programmes et des nouvelles épreuves au baccalauréat y est tout aussi, voire plus, vive, rien ne bouge pour les sciences économiques et sociales. Deux poids, deux mesures ? Faut-il être une vieille et « grande » discipline pour être entendue ?
• Un coup d’arrêt au projet de fusion SES-économie-gestion en seconde
Le projet d’une fusion entre les deux enseignements « sciences économiques et sociales », d’une part, et « principes fondamentaux de l’économie et de la gestion », d’autre part, en classe de seconde a été massivement repoussé par le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) le 28 juin.
Ce vote met fin (provisoirement ?) à une controverse, mais laisse en suspend la question des enseignements économiques « d’exploration » en classe de seconde.
• SESâme : contrat rempli !
Le manuel coopératif en ligne lancé par l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales, SESâme, a tenu son pari. Tous les chapitres – les « activités », T.D., synthèses, etc. - sont accessibles en ligne. Rappel de l’histoire de cette initiative originale et perspectives pour demain.
• Baccalauréat ES : réciter un bréviaire ou argumenter ?
Dominique Seux dans Les Echos du 20 juin et sa chronique sur France-Inter le même jour, renoue une fois de plus avec les préjugés de nombre de journalistes économiques vis-à-vis des sciences économiques et sociales et des enseignants de cette discipline en intitulant sont billet « Ne dites pas que vous êtes libéral ! ». Il semble surtout méconnaitre ce qui est attendu d’une épreuve de baccalauréat.
• Où l’on reparle de la fusion SES – économie-gestion
Un spectre hante l’esprit des professeurs de sciences économiques et sociales : celui de la fusion – de l’absorption – avec l’économie-gestion. Cette inquiétude vient d’être réactivée par des évènements récents. Qu’en est-il ?
• Quelle place pour l’économie sociale et solidaire au lycée ? Info idies
Les partisans de l'économie sociale et solidaire regrettent souvent que cette forme d'économie alternative n'ait pas la place qu'elle mérite dans les médias et les programmes scolaires. L'Institut pour le développement de l'information économique et sociale (Idies) a donc mené une étude pour le compte de la mission innovation, expérimentation sociale et économie sociale de la DGCS sur la place de l'ESS dans les programmes des différents cours d'économie au lycée.
• Restaurons le pluralisme en économie
• Les dangers de la réforme des STG
La présidente de l’association des professeurs d’économie gestion avait mentionné des réserves et son inquiétude devant la réforme de sections technologiques tertiaires (STG). C’est maintenant Sylvie Obréro, responsable des enseignements technologiques tertiaires au Syndicat National des enseignements de second degré (SNES-FSU) qui répond aux questions de l’Idies sur la réforme des séries technologiques tertiaires (STG devenue STMG).
• SESâme continue de s’ouvrir !
Depuis la rentrée de septembre, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales met en ligne un manuel alternatif , accessible à tous, de « contournement » du programme de première.
SESâme, depuis son lancement s’est enrichi au fil des semaines.
Point d’étape.
• Réforme STMG : prendre le temps de la réflexion et de la concertation
Par Sylvie Cordesse Marot, présidente de l’APCEG, l'association nationale des Professeurs de Communication, Economie et Gestion.
• Sciences économiques et sociales : réouverture de la chasse
Coup sur coup – les jugements infondés et de mauvaise foi c’est comme les innovations chez Schumpeter, ça arrive par grappe – plusieurs articles raniment un sport en sommeil depuis quelques mois : la chasse aux sciences économiques et sociales.
Florilège des déclarations sans fondement et jugements hargneux.
• SESâme : c’est parti !
Le nouveau programme de première de sciences économiques et sociales a suscité bien des oppositions. En particulier celle de l’association des professeurs de sciences économiques et sociales (APSES), qui propose une initiative originale : un manuel de « contournement » en ligne dont les premiers chapitres sont accessibles depuis le 1er septembre.
• Contournement Info idies
Dans le vocabulaire de la contestation civique, après les « désobéisseurs », après les « indignés » il va peut-être falloir ajouter un nouveau terme, pas très joli d’ailleurs, les « contourneurs ». En effet, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) vient de lancer un appel au contournement du nouveau programme de première, appuyé sur un programme « alternatif » et en promettant la mise à disposition des enseignants et des élèves, d’un manuel « en ligne » à la rentrée prochaine. C’est une nouvelle étape dans le conflit qui oppose l’association au ministère en matière de programme.
• Sciences économiques et sociales : le bras de fer continue !
La réforme du lycée conduite par le gouvernement se traduit, pour les sciences économiques et sociales, par deux effets majeurs. Un renforcement apparent de leur présence en classe de seconde au prix … de leur marginalisation sous la forme d’enseignement « d’exploration ». Et de nouveaux programmes aboutissant pour l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) à une dénaturation de la discipline.
Les derniers rebondissements montrent que le conflit entre le ministère et le groupe d’experts – chargé de l’élaboration des programmes - d’une part et l’Apses, soutenue par les associations d’universitaires et chercheurs, d’autre part, est loin d’être terminé.
• Des nouvelles de la réforme STMG
Le mois dernier nous vous faisions part des inquiétudes de l’APCEG (association des professeurs de communication, économie, et gestion) quant à la réforme des filières technologiques STG. Après avoir été reçus par le ministère de l’éducation le 2 mai, l’association porte toujours un regard mitigé sur le projet.
• Sciences humaines et sociales : des appels d’enseignants à reprendre la main sur le travail
Deux initiatives récentes, l’une de l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales, l’autre d’un groupe de professeurs d’Histoire-Géographie, et concernant les nouveaux programmes du lycée s’inscrivent dans une perspective qui est celle de nombreux analystes du travail, de salariés et de syndicats : reprendre collectivement la main sur son travail. C’est dans cette perspective « ergonomique » que je me propose de « lire » ces initiatives.
• Philippe Askenazy : le programme de terminale est une mauvaise nouvelle pour une filière ES et pour les entreprises françaises
L’APSES a demandé à des économistes, des sociologues, des politistes, leur analyse du projet de programme de SES, ou de certains chapitres, pour la terminale. Ces contributions sont à lire sur le site de l’association. La contribution de Philippe Askenazy, économiste du travail et de l’innovation, directeur de recherche au CNRS nous a semblé particulièrement intéressante, en particulier en ce qu’elle fait le lien avec l’enseignement de l’économie dans le supérieur, sur lequel une note récente de l’IDIES faisait le point.
La voici avec l’autorisation de l’auteur et de l’APSES.
• L'APCEG est réservée sur le projet de réforme STMG
Le projet de réforme STMG applicable en première dès la rentrée 2012 prévoit notamment un regroupement en première des enseignements technologiques et introduit deux heures hebdomadaires d'accompagnement personnalisé, du tutorat, etc. L’association nationale des professeurs de communication, économie et gestion (APCEG) approuve certaines structures mises en place par ce projet de réforme mais s’inquiète du décalage entre les objectifs affichés et les mesures envisagées.
• L’enseignement de l’économie après la crise
Note de travail n°16 - avril 2011
La crise, en plaçant les questions économiques toujours plus au cœur du débat politique et social, témoigne de l’enjeu que constitue le développement de l’enseignement de l’économie aussi bien en termes de formation professionnelle que sur le plan de la formation citoyenne. Reste à définir ce que doivent être ses objectifs et ses contenus, aussi bien dans les filières technologiques et générales de l’enseignement secondaire que dans l’enseignement supérieur.
• Programme de terminale : la « refondation » des sciences économiques et sociales se poursuit
Par Gérard Grosse
Le groupe d’experts réuni par le ministère vient de faire connaître son projet de programme pour la classe terminale en sciences économiques et sociales. Après le tollé qui avait accueilli le programme de première et les oppositions qu’il continue de susciter, celui de terminale, décisif parce que c’est celui qui est évalué au baccalauréat, était attendu. Effet d’accoutumance peut-être, certains estiment que ce programme est un « moindre mal ». On peut au contraire estimer qu’il poursuit le même projet radical que celui de première, celui d’une « refondation des sciences économiques et sociales ».
• Où en est l’enseignement de l’économie à l’université?
• Le ministère peut-il rester sourd aux demandes des professeurs de sciences économiques et sociales ?
Les Etats généraux des SES organisés à Paris samedi 5 février par l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales ont été l’occasion pour l’association et pour les participants à cette manifestation de rappeler leurs demandes vis-à-vis du ministère : revoir la place des SES en classe de seconde, d’une part, et, d’autre part, suspendre la mise en application du nouveau programme de première, prévue en septembre prochain.
• La polémique autour des programmes de sciences économiques au lycée est loin d’être close Info idies
La mise en place de la réforme du lycée continue de susciter des controverses. En classe de seconde où elle s’applique dès cette année, ce sont les « enseignements d’exploration » et « l’accompagnement personnalisé » qui concentrent les critiques. La réforme doit entrer en application en classe de première à la rentrée prochaine. Quoique officiel depuis l’été dernier, le programme de sciences économiques et sociales continue d’être refusé par une grande partie des professeurs de SES et par leur association, l’APSES. Ces derniers jours, contributions et polémiques ont repris de plus belle.
• À nouvelle année, nouveau programme Info idies
La « guerre des programmes » en sciences économiques et sociales est loin d’être terminée. Après la contestation du nouveau programme de seconde élaboré par le Groupe d’experts, puis de celui de première , l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) prend aujourd’hui les devants en rendant public un projet de programme pour la terminale, avant que le Groupe d’experts n’ait rendu sa copie. Pourquoi cette initiative et que propose ce programme ?
• Economie obligatoire en classe de seconde : alors, heureux ? Info idies
Une des nouveautés de la réforme du lycée initiée par Luc Chatel était de rendre obligatoire un enseignement d’économie en classe de seconde, sous la forme d’enseignements d’exploration. Quelques mois après la mise en route de ces enseignements, des premiers bilans sont établis. Si, pour le ministre, tout va pour le mieux, il n’en est pas de même pour les associations de professeurs.
• Vidéo : L'enseignement de l'économie après la crise
La crise, en plaçant les questions économiques toujours plus au cœur du débat politique et social, témoigne de l’enjeu que constitue le développement de l’enseignement de l’économie aussi bien en termes de formation professionnelle que sur le plan de la formation citoyenne. Reste à définir ce que doivent être ses objectifs et ses contenus.
• Programme de première : l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales en appelle à Luc Chatel Info idies
Le nouveau programme de sciences économiques et sociales pour la classe de première qui a été élaboré par le groupe d’experts est paru au J.O. le 28 août dernier. On sait que ce programme avait fait l’objet de nombreuses critiques. L'association des professeurs de sciences économiques et sociales relance la question en interpellant le ministre de l'Education nationale.
• L’Apses envoie une note au groupe d’experts de SES pour les programmes de terminale
Le Bureau national de l’Apses a été reçu lundi 6 septembre par Jean Etienne, doyen de l’Inspection Générale de SES. L’inspection générale a souhaité savoir si l’Apses acceptait de réintégrer le groupe d’experts pour l’élaboration des programmes de terminale. Bien que refusant de participer à ce groupe, l'Apses a accepté de lui transmettre ses observations sur le projet de nouveau programme de terminale. L'Idies reproduit sur son site la note envoyée à cet effet par l'Apses.
• Lycée : rentrée difficile pour les sciences économiques et sociales Info idies
En ce mois de septembre, la réforme du lycée se met en place en classe de seconde. Parmi les nouveautés, un enseignement « d’économie » est maintenant obligatoire pour tous les élèves de seconde. Les conditions de sa mise en œuvre n’en font pas une très bonne nouvelle. De plus, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales entend bien reprendre le combat contre le nouveau programme de première, élaboré au printemps dernier par le groupe d’experts, et qui doit entrer en application en septembre 2011.
• Compte-rendu de la rencontre de l’Apses avec Jacques Le Cacheux
Le Bureau National de l’Apses, représenté par 4 de ses membres, a été reçu mercredi 7 juillet par Jacques Le Cacheux, président du groupe d’experts pour les programmes de SES du cycle terminal. L'Idies reproduit le compte-rendu de cette rencontre, également disponible sur le site de l'Apses.
• Les mouvements pédagogiques étranglés
Par Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives Economiques
Les menaces qui planent sur les Cahiers pédagogiques et d'autres mouvements s'inscrivent dans la bataille menée pour le retour à la pédagogie "traditionnelle".
• Programme de première : le conflit s’installe dans la durée ! Info idies
Lors de sa réunion du 1er juillet, le Conseil supérieur de l’éducation, organisme consultatif, a adopté le programme amendé de sciences économiques et sociales élaboré par le groupe d’experts et présenté par le ministère.
Le même jour, l’Association française de sciences économiques, très critique à l’encontre de sa première version, approuvait le contenu – pourtant faiblement modifié – de la version amendée.
Mais, pour autant, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales ne désarme pas et demande toujours, soutenue par de nombreux professeurs de la discipline, l’abandon de ce programme et la réunion d’un nouveau groupe d’experts.
A la veille des vacances, la situation semble donc bloquée.
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