Entreprise et pluralisme
L'Idies considère qu'il existe différentes façons d'entreprendre. Si l'entreprise capitaliste occupe une place largement dominante dans l'économie d'aujourd'hui, on peut aussi entreprendre autrement, en adoptant d'autres statuts (associatif, coopératif, mutualiste) et se donnant d'autres objectifs que la seule maximisation des profits. L'Idies entend donner toute sa place à ses différentes façons d'entreprendre. Il considère également que les dirigeants ne sont pas les seuls acteurs légitimes quand il s'agit de parler de l'entreprise. D'autres parties prenantes doivent aussi être entendues : syndicats de salariés, organisations de consommateurs, collectivités territoriales, agences de notations sociales et environnementales. Nous entendons signaler ici les initiatives, publications, références qui contribuent au pluralisme du débat sur l'entreprise et les différentes formes d'entrepreneuriat.
• Démocratiser l’économie
Note de travail n°21 - mars 2012Au-delà des enjeux globaux auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés, la démocratisation de l’économie se joue aussi au niveau des entreprises afin qu’elles prennent enfin en compte les intérêts de toutes les parties prenantes. Les organisations de l’économie sociale et solidaire sont-elles un modèle à suivre ? Comment faire évoluer les droits des salariés trente ans après l’adoption des lois Auroux ? Faut-il faire rentrer des représentants des salariés dans les conseils d’administration ?
• Démocratiser l’économie
Au-delà des enjeux globaux auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés, la démocratisation de l’économie se joue aussi au niveau des entreprises afin qu’elles prennent enfin en compte les intérêts de toutes les parties prenantes. Les organisations de l’économie sociale et solidaire sont-elles un modèle à suivre ? Comment faire évoluer les droits des salariés trente ans après l’adoption des lois Auroux ? Faut-il faire rentrer des représentants des salariés dans les conseils d’administration ?
• Douze propositions de l’économie sociale et solidaire
Le Conseil des entreprises, employeurs et groupements de l’économie sociale (CEGES), qui regroupe les entreprises, employeurs et organisations de l’économie sociale et solidaire, vient de publier douze propositions pour démocratiser l'économie.
• Vers quelle évolution des formes de propriété de l’entreprise ?
Le pôle de recherche du Collège des Bernardins a conduit depuis deux ans un séminaire sur le thème des formes de propriété et des responsabilités sociales de l’entreprise. Ce séminaire, mené en partenariat avec l’Université Paris-Ouest Nanterre et Mines ParisTech, partait du constat que la théorie économique standard offre une vision singulièrement réductrice de l’entreprise. Il a abouti à des travaux présentés lors d’un colloque au printemps dernier et il doit se poursuivre bientôt par la confrontation des « partenaires sociaux » au bilan d’étape établi lors de ce colloque.
• Comment se porte la finance solidaire ?
En partenariat avec La Croix, l’association Finansol a publié le 18 mai son baromètre 2010 de la finance solidaire en France. Très concrètement, il s’agit d’un ensemble de placements proposés à l’épargnant dont l'encours ou les revenus sont destinés, au moins en partie, à financer des activités ayant trait à l’économie sociale ou solidaire.
• Qui est derrière Finance Watch ?
Près de 30 organisations, ONG, organisations syndicales, associations de consommateurs, instituts de recherche et associations d’épargnants participeront à Finance Watch en tant que membres fondateurs. Avec comme mission de développer une expertise et un plaidoyer en vue d’améliorer la qualité de la réglementation financière. L'Idies s'est associé à la création de cette nouvelle ONG.
• Le mouvement des entrepreneurs sociaux répond aux inquiétudes suscitées par sa démarche
Créé le 2 février 2010, le mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) a suscité des réactions mitigées dans le milieu de l'économie sociale. Certains acteurs de ce secteur y ont même vu un « mouvement de pensée inscrit dans le capitalisme ». Les membres du conseil d’administration du Mouves ont donc décidé de répondre à ces interrogations.
• Le rapport Vercamer au chevet de l’ESS
Comment mieux intégrer et favoriser l’économie sociale et solidaire au sein des politiques publiques ? Un rapport, présenté le 28 avril 2010 par le député UMP Francis Vercamer propose quelques pistes. A l’origine de ce regain d’intérêt gouvernemental pour le secteur de l’ESS, un constat : les activités liées à l’ESS auraient mieux résisté à la crise et aux destructions d’emplois que d’autres pans de l’économie.
• L’information économique dans l’entreprise en période de crise
Note de travail n°8 - mars 2010.
Avec la crise, l’accès à l’information des différentes parties prenantes à la vie de l’entreprise est devenu un enjeu toujours plus central. De quelles informations disposent-elles aujourd’hui ? Quelles sont les informations pertinentes ? Comment en décider ? Comment s’assurer que chacun puisse se les approprier ? Et pour quels objectifs ?
• Entrepreneurs sociaux : réponse à Jean-François Draperi
Par Hugues Sibille
Mon ami Jean-François Draperi fait circuler un texte dans lequel il critique vertement l’entrepreneuriat social qu’il décide de classer comme un mouvement de pensée inscrit dans le capitalisme. Je réagis car ce texte porte en lui une conception fermée de l’économie sociale, négative dans le monde où nous vivons. J’invite ceux qui croient à une économie sociale et solidaire, plurielle et ouverte au dialogue, à le faire savoir. Il est des moments où les organisations humaines sont confrontées au risque de l’ouverture ou au choix du repli. Ce dernier conduit presque inéluctablement, l’Histoire le montre, à la disparition.
• L'économie sociale et solidaire cherche sa voix
Par Philippe Frémeaux, délégué général de l'Idies et directeur d'Alternatives Economiques
L'économie sociale et solidaire peine à être reconnue comme une réelle force de transformation sociale. Des initiatives récentes tentent d'y remédier, comme la création du "Labo de l'ESS" et du Mouvement des entrepreneurs sociaux.
• L’entrepreneuriat social, un mouvement de pensée inscrit dans le capitalisme
Par Jean-François Draperi
La conception portée par le Mouves (mouvement des entrepreneurs sociaux) est présente à peu près partout dans le monde. Dans de nombreux pays, des mouvements comparables sont d’ores et déjà organisés ou sont en passe de l’être. L’économie sociale (ES) que nous considérons comme « classique » est, comme on le sait, en réalité une conception d’origine française partagée partiellement chez quelques uns de nos plus proches voisins. Comment s’articulent ES et entrepreneuriat social ?
Un point de vue initialement publié sur le site www.recma.org
• Les entrepreneurs sociaux veulent peser sur le débat public
Les entrepreneurs sociaux s'organisent : le 2 février prochain, à la veille du Salon des Entrepreneurs de Paris, sera officiellement lancé le Mouvement des entrepreneurs sociaux. Créé dans la lignée du Livre Blanc pour développer l’entrepreneuriat social, ce Mouvement veut faire entendre la voix d’une réalité économique méconnue et pourtant capable de répondre aux grands défis de la société française, en termes d’emplois, de création de richesses et de solidarités.
• L’économie sociale et solidaire : une réponse entrepreneuriale et politique à la crise
Ce document de travail est la première ébauche d'un livre blanc en cours d'élaboration, sur l'économie sociale et solidaire comme réponse face à la crise économique et sociale actuelle.
• Hommes, territoires : nouvelles frontières du dialogue social
Le 10 mars 2009, à La Maison de La Mutualité, le groupe Alpha organisait à l'occasion de ses 25 ans, en partenariat avec l’AEF, un colloque Hommes, territoires Les nouvelles frontières du dialogue social. Dialoguer pour mieux répondre aux nouveaux enjeux de la société : crise planétaire, contexte économique imprévisible, montée du chômage, fragilisation du pouvoir d'achat, transformation du paysage syndical... Une synthèse des débats est disponible.
• Le spectre de la dépression
Le groupe Alpha, partenaire de l'Idies, vient de publier une note de conjoncture intitulée « Le spectre de la dépression - Dynamique conjoncturelle d'une crise structurelle ».
• Entreprise et pluralisme : Quelle place pour les différentes parties prenantes dans l’entreprise ? Info idies
Note de travail n°3 - mars 2009
Actionnaires, managers, représentants des salariés, organisations citoyennes, Etat et collectivités territoriales : comment associer l’ensemble des parties prenantes à l’entreprise de manière à la mettre au service de l’innovation et du bien-être collectif ?
• Faible mobilisation des salariés sur le développement durable dans le reporting du CAC 40
Pour une très grande majorité des entreprises du CAC 40, la sensibilisation et la formation des salariés ne sont toujours pas présentées comme stratégiques dans le déploiement de leur politique développement durable. C'est le principal enseignement d'une étude réalisée par Novethic en partenariat avec le cabinet « des Enjeux et des Hommes ».
• Penser l'entreprise de l'après-crise
L'Institut de l'entreprise lance une réflexion collective sur l'entreprise de l'après-crise à travers quatre chantiers de réflexion. Une initiative intéressante mais qui semble occulter la diversité des manières d'entreprendre.
• Développer l'entrepreneuriat social, le livre blanc
Fruit du travail du travail du Codès et des 100 entrepreneurs sociaux qui se sont associés à sa démarche, ce livre blanc propose un programme ambitieux pour développer l’entrepreneuriat social (nouvelles alliances, nouveaux outils, nouvelles propositions). Point de départ d’une dynamique collective, il a été présenté officiellement au salon des entrepreneurs le 4 février.
• Les banques coopératives : du pire au meilleur pour le développement de l'économie sociale
Pourquoi quatre grandes banques historiques françaises, structurées sur une base coopérative, se sont laissées entraîner dans la tourmente financière mondiale ? Comment des banques appartenant au monde de l'économie sociale et solidaire ont-elles pu être mêlées aux supbrime, à la faillite de Lehman Brothers ou même aux escroqueries de Madoff ? Une analyse de Pierre Dubois, professeur des universités retraité, et Michel Abhervé, professeur associé à l'université de Paris Est Marne la Vallée.
• L’économie sociale, une alternative à la financiarisation de l’économie
C’est le thème du colloque organisé par l’IDES, Institut du développement de l’économie sociale - première société de capital risque dédiée aux entreprises de l’économie sociale -, à l’occasion de son 25e anniversaire qui a réuni à Paris en décembre dernier 250 personnes : banquiers et chefs d’entreprises de l’économie sociale (mutuelles, coopératives, associations), économistes et élus.
• « Oser maintenant : 100 entrepreneurs sociaux s’engagent »
A l’occasion du Salon des Entrepreneurs 2009, qui se déroule au Palais des Congrès de Paris le 4 février 2009, 100 entrepreneurs sociaux lancent un plan d’action destiné à développer l’entrepreneuriat social, vecteur de création d’activités et d’emplois.
• Quelle place pour les différentes parties prenantes dans l’entreprise ? Info idies
VIDÉO : Premières rencontres annuelles de l'IdiesActionnaires, managers, représentants des salariés, organisations citoyennes, Etat et collectivités territoriales : comment associer l’ensemble des parties prenantes à l’entreprise de manière à la mettre au service de l’innovation et du bien-être collectif ?
Animateur : Guillaume Duval, rédacteur en chef Alternatives Economiques
Avec Thomas Chaudron, ex-président du CJD ; Anne-Catherine Husson-Traoré, rédactrice en chef Novethic.fr ; Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire de la CGT ; Jean-Paul Raillard, Syndex ; Hugues Sibille, directeur général délégué du Credit Coopératif.
• Qu'est-ce que l'entrepreneuriat social ?
Ce texte est repris d'une note du Codes.
Depuis une vingtaine d’années, émerge et se développe au sein de la société civile un mouvement affirmant une autre manière de consommer, d’épargner, de travailler et d’entreprendre. Ce mouvement, individuel et collectif, se manifeste aussi bien en France qu’à l’étranger. Il s’inscrit dans une longue tradition humaniste visant à remettre l’homme et son épanouissement au cœur du développement socio-économique.
• Appel à contribution pour répérer les pratiques porteuses d'avenir pour l'économie sociale et solidaire
Dans le cadre d'une vaste étude sur le développement de l'économie sociale et solidaire, lancée par Claude Alphandéry, président du CNIAE, avec le soutien de la Fondation pour le progrès de l'homme, de l'Avise et du Crida, un appel a été lancé aux acteurs locaux de l'économie sociale et solidaire, de la création d'entreprise, ou des collectivités. Ces derniers sont invités à faire remonter et communiquer, d'ici au 31 décembre 2008, les initiatives qu'ils jugent porteuses d'avenir pour l'ensemble du secteur.
• Nouveau numéro de la Lettre de l'économie responsable
Editée par Novethic, la « Lettre de l'économie responsable » est une publication mensuelle consacrée à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et à leurs parties prenantes. Le numéro de septembre vient de paraître.
• Un nouvel observatoire pour scruter l'évolution de l'économie sociale et solidaire
Le CNCRES (Conseil national des Chambres régionales de l'économie sociale) vient de créer un Observatoire national de l'économie sociale et solidaire dont les travaux et données seront mises à disposition de tous les acteurs de l'économie sociale et solidaire (ESS) et de toute personne ou institution intéressée par ce secteur.
• L’appel du Mont-Blanc en faveur de l’économie sociale
"Mondialiser au profit de tous", telle est l'ambition des coopératives, mutuelles, associations et fondations et donc de l'ensemble de l'économie sociale. Tel est le sens de l'appel du Mont-Blanc lancé par les dirigeants de l'économie sociale de tous les continents.
• Northern Rock : du sociétaire au contribuable
Par Etienne Pflimlin, président du Crédit mutuel, est également président du Monde Entreprises et siège au Conseil de surveillance du groupe Le Monde. Tribune initialement publiée dans l'édition du Monde daté du 7 février.
