L’Association des professeurs de sciences économiques et sociales, rompant avec l’analyse critique mais somme toute nuancée qu’elle avait fait des conclusions de la Commission Guesnerie, se demande ici avec vivacité « Qui veut la peau des SES ? » (voir le communiqué en pièce-jointe). La Ligue de l’enseignement, au nom de la défense de la laïcité, s’oppose au « contrôle par le patronat de l'élaboration des programmes scolaires » (voir le communiqué en pièce jointe). Dans les deux cas, le rôle d’Yvon Gattaz, ancien président du CNPF (l’ancêtre du MEDEF) est pointé, si ce n’est dénoncé.