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Contribution au débat

« Une confusion gravissime entre production de données et communication ministérielle »

d_chiffreurs.jpgFace à l'instrumentalisation des services statistiques du ministère de l'Education, un collectif s'est créé pour décrypter les chiffres de l'éducation et faire en sorte que le débat sur l'école ne soit pas faussé. Baptisé les Déchiffreurs de l'Education, ce collectif entend œuvrer pour promouvoir la production et la diffusion de données fiables, rigoureuses, réalisées selon une méthodologie vérifiable, et qui donneront ainsi une assise solide aux débats. Entretien.

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Baccalauréat ES : réciter un bréviaire ou argumenter ?

Dominique Seux dans Les Echos du 20 juin et sa chronique sur France-Inter le même jour, renoue une fois de plus avec les préjugés de nombre de journalistes économiques vis-à-vis des sciences économiques et sociales et des enseignants de cette discipline en intitulant sont billet « Ne dites pas que vous êtes libéral ! ». Il semble surtout méconnaitre ce qui est attendu d’une épreuve de baccalauréat.

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Restaurons le pluralisme en économie

Il y a un peu plus de deux ans, en décembre 2009, était créée l’Association française d’économie politique dont le président est André Orléan. Quels sont les objectifs et les particularités de cette association, quelle est son audience, quel chemin a été accompli depuis la création et quelles sont les futures étapes ? Pour répondre à ces questions, l’Idies a interrogé Thomas Lamarche, membre du conseil d’administration et maître de conférences à l’université Paris Diderot, et Agnès Labrousse, vice-présidente, maître de conférences à l’université de Picardie.

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Vers l’économie soutenable

Note de travail n°22 - mars 2012
La sortie du paradigme productiviste passe aussi par l’élaboration de nouveaux outils capables d’orienter les politiques publiques et l’économie dans son ensemble dans le sens de la soutenabilité. Quel rôle peuvent jouer les nouveaux indicateurs de richesse ou les instruments monétaires qui privilégient l’échange sur l’accumulation ? Comment intégrer les limites de la biosphère dans la macroéconomie et dépasser le débat entre croissance et décroissance ?

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Démocratiser l’économie

Note de travail n°21 - mars 2012
Au-delà des enjeux globaux auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés, la démocratisation de l’économie se joue aussi au niveau des entreprises afin qu’elles prennent enfin en compte les intérêts de toutes les parties prenantes. Les organisations de l’économie sociale et solidaire sont-elles un modèle à suivre ? Comment faire évoluer les droits des salariés trente ans après l’adoption des lois Auroux ? Faut-il faire rentrer des représentants des salariés dans les conseils d’administration ?

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Les dangers de la réforme des STG

La présidente de l’association des professeurs d’économie gestion avait mentionné des réserves et son inquiétude devant la réforme de sections technologiques tertiaires (STG). C’est maintenant Sylvie Obréro, responsable des enseignements technologiques tertiaires au Syndicat National des enseignements de second degré (SNES-FSU) qui répond aux questions de l’Idies sur la réforme des séries technologiques tertiaires (STG devenue STMG).

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Vers quelle évolution des formes de propriété de l’entreprise ?

Le pôle de recherche du Collège des Bernardins a conduit depuis deux ans un séminaire sur le thème des formes de propriété et des responsabilités sociales de l’entreprise. Ce séminaire, mené en partenariat avec l’Université Paris-Ouest Nanterre et Mines ParisTech, partait du constat que la théorie économique standard offre une vision singulièrement réductrice de l’entreprise. Il a abouti à des travaux présentés lors d’un colloque au printemps dernier et il doit se poursuivre bientôt par la confrontation des « partenaires sociaux » au bilan d’étape établi lors de ce colloque.

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L’art du mensonge ?

clerc.jpgPar Denis Clerc
Article initialement publié sur le blog de l'auteur et reproduit avec son aimable autorisation.

Mark Twain disait : « il y a trois sortes de mensonges : le mensonge, le gros mensonge et les statistiques ». Je ne suis pas certain qu’il ait raison. Voici deux exemples.

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« La statistique publique doit être un bien public toujours plus utile à la société »

failure man on the graphLe 30 mars 2011, les syndicats CGT, CFDT et Sud-Solidaires de l’Insee organisaient une journée de réflexion afin que la statistique publique reste un service public pleinement au service et à la disposition des citoyens et de leurs organisations ou associations. Les actes du colloque sont disponibles en ligne. Retour sur les enjeux soulevés par cet événement, avec Bernard Sujobert, de la CGT Insee.

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Les mécomptes statistiques de Claude Guéant

Tout commence par une simple phrase, une de celles dont Claude Guéant a le secret. Le 22 mai 2011, le ministre de l'Intérieur déclare sur Europe 1 que les deux tiers des élèves en situation d’échec scolaire sont des fils d’immigrés. Le 25 mai, Libération conteste formellement les chiffres dans sa rubrique « Desintox », et le député Guy Delcourt (divers gauche) interpelle le ministre de l’Intérieur sur ses sources devant l’Assemblé nationale. Acculé, Claude Guéant maintient ses dires et son cabinet renvoie aux déclarations de Malika Sorel… essayiste connue pour son analyse alarmiste de l’immigration. Retour sur la polémique, et décryptage des chiffres.

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Quelle économie des associations ?

Le rapport du groupe de travail « connaissance des associations » du Cnis, composé de Edith Archambault, Jérôme Accardo et Brahim Laouisset, constitue en la matière une somme et un chantier. Une somme dont la lecture du sommaire suffit à mesurer l’étendue. Mais aussi, et surtout, un chantier auquel nous nous intéresserons plus particulièrement en suivant la ligne directrice du rapport qui privilégie l’analyse économique des associations.

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Comment construire de nouveaux indicateurs?

territoireok.jpgLa commission Stiglitz s’est penché sur la définition de nouveaux systèmes de mesure globale du progrès économique et social. Un tel projet nécessite, évidemment, que les meilleurs économistes, statisticiens, et sociologues partagent leurs compétences et se mettent à table pour résoudre de nombreux problèmes techniques. Mais la construction de nouveaux indicateurs de richesse doit-elle être laissée aux seuls experts ? Le citoyen n’est-il pas, en connaisseur de son environnement, le mieux placé pour définir ce qui doit compter ? Le cas échéant, comment l’impliquer dans la discussion sans que son aspect technique ne l’effraie ? La revue « Territoires » y consacre son dossier mensuel, et fait le point sur l’ensemble des initiatives locales, régionales, et européennes en faveur d’une construction participative des indicateurs de bien-être.

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De quels indicateurs dispose la statistique publique pour mesurer la qualité de vie de la population ?

Le rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi, publié il y a un an et demi, préconisait une approche ouverte de l’évaluation du bien-être intégrant (en plus des conditions de vie matérielles) des modalités d’évaluation sur l’emploi, la santé, l’éducation, l’environnement, etc. A la suite de ce rapport, l’Insee s’est penché sur la question de la mesure de la qualité de la vie dans l’édition 2010 de son portrait social de la France. Cependant, pour Valérie Albouy, Pascal Godefroy et Stéfan Lollivier, améliorer l’existant en matière d’indicateurs de bien-être dans la statistique publique pose de sérieuses difficultés épistémologiques.

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Sciences humaines et sociales : des appels d’enseignants à reprendre la main sur le travail

Deux initiatives récentes, l’une de l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales, l’autre d’un groupe de professeurs d’Histoire-Géographie, et concernant les nouveaux programmes du lycée s’inscrivent dans une perspective qui est celle de nombreux analystes du travail, de salariés et de syndicats : reprendre collectivement la main sur son travail. C’est dans cette perspective « ergonomique » que je me propose de « lire » ces initiatives.

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Philippe Askenazy : le programme de terminale est une mauvaise nouvelle pour une filière ES et pour les entreprises françaises

Philippe_Askenzy.jpgL’APSES a demandé à des économistes, des sociologues, des politistes, leur analyse du projet de programme de SES, ou de certains chapitres, pour la terminale. Ces contributions sont à lire sur le site de l’association. La contribution de Philippe Askenazy, économiste du travail et de l’innovation, directeur de recherche au CNRS nous a semblé particulièrement intéressante, en particulier en ce qu’elle fait le lien avec l’enseignement de l’économie dans le supérieur, sur lequel une note récente de l’IDIES faisait le point.
La voici avec l’autorisation de l’auteur et de l’APSES.

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Le collectif ACDC décortique à nouveau les chiffres du chômage

En 2007, le collectif les « Autres Chiffres Du Chômage » (ACDC) s’était créé pour dénoncer les « manipulations gouvernementales de la statistique mensuelle des demandeurs d’emploi inscrits à l’ANPE et ses conséquences sur la mesure du chômage ». Après quelques années de silence, le collectif fait de nouveau parler de lui à la veille de l’élection présidentielle.

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Programme de terminale : la « refondation » des sciences économiques et sociales se poursuit

Par Gérard Grosse
Le groupe d’experts réuni par le ministère vient de faire connaître son projet de programme pour la classe terminale en sciences économiques et sociales. Après le tollé qui avait accueilli le programme de première et les oppositions qu’il continue de susciter, celui de terminale, décisif parce que c’est celui qui est évalué au baccalauréat, était attendu. Effet d’accoutumance peut-être, certains estiment que ce programme est un « moindre mal ». On peut au contraire estimer qu’il poursuit le même projet radical que celui de première, celui d’une « refondation des sciences économiques et sociales ».

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La statistique des revenus et des patrimoines, un enjeu pour la démocratie

Gollac.jpgPar Michel Gollac, Directeur du Laboratoire de Sociologie Quantitative au Crest

Une tribune initialement publiée par Mediapart et reproduite avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Les salariés ont beaucoup de mal à situer leur place dans la distribution des salaires. Parmi ceux qui pensent connaître approximativement leur position, la moitié croient appartenir au tiers médian et un sur six seulement au tiers supérieur.

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« La connaissance des revenus a progressé », entretien avec Magda Tomasini

inegalite.jpgDonnées incomplètes, délais étendus : les critiques sur l’information en matière de revenus sont fréquentes. Magda Tomasini, chef de la division Revenu et patrimoine des ménages de l’Insee, explique les difficultés de la connaissance dans ce domaine et les progrès réalisés dans un entretien accordé à l'Observatoire des inégalités.

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Les mouvements pédagogiques étranglés

Logo_AE_web.jpgPar Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives Economiques
Les menaces qui planent sur les Cahiers pédagogiques et d'autres mouvements s'inscrivent dans la bataille menée pour le retour à la pédagogie "traditionnelle".

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Quels changements dans le programme amendé de sciences économiques et sociales de première ?

Le ministère vient de rendre public une version amendée du programme de première. Les modifications par rapport au projet initial sont finalement assez modestes, surtout en regard des très vives critiques qui avait été formulées à son encontre tant par l’association des professeurs de sciences économiques et sociales que par les associations de spécialistes du supérieur. En effet, les changements, et en particulier les allègements, sont le plus souvent fictifs, telle notion évacuée par la porte rentrant par la fenêtre. Les critiques des économistes de l’AFSE ont néanmoins été un peu mieux entendues que celles des sociologues, des politistes … ou de ceux qui seront chargés de l’appliquer, ce programme.

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Et si les professeurs de sciences économiques et sociales refusaient d’appliquer le programme de première ?

Dans un communiqué faisant le bilan des vives critiques émises par les différents acteurs de l’éducation à l’encontre du projet de programme de première et du « vote » qu’elle a organisé, l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) réitère ses revendications concernant tant les horaires que les contenus des SES mis à mal, selon elle, par la réforme du lycée.

Elle envisage aussi, faute de changements radicaux apportés au programme de première, que les professeurs puissent refuser d’appliquer celui-ci.

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L’AFSE prend position dans la controverse sur les programmes de SES en première

Lettre ouverte de l'Association française de science économique au groupe d’experts en charge des programmes de la classe de première de SES et aux professeurs de sciences économiques et sociales.

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A quoi doit servir l'enseignement des sciences économiques et sociales ?

_fr_meaux_petit.jpgPar Philippe Frémeaux, délégué général de l'Idies
Les auteurs du nouveau programme de première oublient que l'objectif des sciences économiques et sociales n'est pas uniquement, ni même essentiellement, de préparer à l'enseignement supérieur. C'est de donner aux Français les clefs pour comprendre le monde dans lequel ils vivent.

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Pour abattre les SES, demandez le programme

11955722390_Parienty.jpgPar Arnaud Parienty, professeur agrégé de SES
Quelques mois à peine après un fameux projet de programme de seconde, le ministère a encore frappé, son groupe d’élaboration des programmes de sciences économiques et sociales dévoilant après quelques séances de travail un projet qui ressemble à une provocation. Comme d’habitude, il sera impossible de savoir pourquoi il était nécessaire de changer le programme, quels étaient ses faiblesses ou ses défauts, puisque aucune évaluation n’en a été faite, sans même parler de choses sophistiquées telles qu’une mesure des acquis des élèves. Le groupe d’élaboration des programmes préfère discourir sur la science et l’investigation plutôt que la pratiquer.

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SES en classe de première : un programme pour qui ?

Les ergonomes ont depuis longtemps montré la différence entre travail prescrit et travail réel. Entre les deux, les réalités des conditions de réalisation du travail, la souffrance quand les prescriptions sont impossibles à atteindre mais aussi l’inventivité des travailleurs pour effectuer « quand même » le travail. Voilà une distinction qui semble méconnue des « experts » à qui l’on doit le projet de programme de SES pour la classe de première.

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Programme de SES : Jacques Le Cacheux répond à l'Apses

L’Apses dénonce, dans un communiqué diffusé hier, « un nouveau programme qui saborde une discipline qui a fait la preuve de son succès depuis plus de 40 ans ». En tant que président du Groupe d’experts qui a élaboré ce programme, je tiens à dénoncer ce mauvais procès dépourvu de toute argumentation.

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L’Apses dénonce « le pire programme de sciences économiques et sociales » jamais conçu !

La réponse de l’Apses au projet de programme de première proposé par le groupe d’experts et soumis à la consultation sur le site du ministère ne s’est pas faite attendre. Dans un communiqué de presse, elle dénonce « une proposition inacceptable qui dénature l’enseignement des SES » et publie par ailleurs une analyse critique détaillée du projet. L’association demande que ce programme, qui devrait s’appliquer à la rentrée 2011, soit entièrement revu et, à défaut, appellera les enseignants de SES à ne pas appliquer ce projet de programme.

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80 % des Français favorables à la baisse des dépenses ? Un mensonge

Un sondage BVA indiquerait que 82 % des Français sont favorables à une baisse « drastique » des dépenses publiques. Un cas d’école de la manipulation.

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Programme de SES pour la classe de première : un projet radical

Par Gérard Grosse
On comprend mieux aujourd’hui ce qui a décidé l’Apses de se retirer de la commission chargée de l’élaboration des programmes . Le projet de programme pour la classe de première vient d’être rendu public et constitue une inflexion décisive dans la conception de l’enseignement des sciences économiques et sociales.

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Statistique publique : nouvelles inquiétudes à l’Insee

A l’automne 2008, le gouvernement faisait connaître un plan de délocalisation partielle des services de la statistique publique à Metz. Cette décision avait donné naissance à un mouvement inédit, de grande ampleur, mobilisant agents de la statistique comme chercheurs. Le site d’information Médiapart dévoile dans son édition du 5 avril 2010 une lettre au personnel du directeur de l’Insee qui annonce pour 2010 un véritable plan d'austérité, avec une réduction de 20% de ses crédits de fonctionnement. Voilà qui ressemble à de l’acharnement de la part d’un gouvernement au sein duquel beaucoup s’agacent de l’indépendance de l’institut.

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L’économie pour tous en seconde ? L’APCEG dénonce les conditions de mise en place de ces enseignements dits d’exploration

Dans un communiqué, l’Association des Professeurs de Communication Économie et Gestion (APCEG) regrette que la logique d’exploration ne soit pas respectée dans les deux futurs enseignements d'économie en seconde : les « sciences économiques et sociales » (SES) et les « principes fondamentaux de l’économie et de la gestion » (PFEG). Ces deux enseignements n'étant pas pensés à égalité, l'APCEG redoute la mise en place d'un mécanisme d'orientation précoce et donc particulièrement injuste socialement.

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Entrepreneurs sociaux : réponse à Jean-François Draperi

Par Hugues Sibille
Mon ami Jean-François Draperi fait circuler un texte dans lequel il critique vertement l’entrepreneuriat social qu’il décide de classer comme un mouvement de pensée inscrit dans le capitalisme. Je réagis car ce texte porte en lui une conception fermée de l’économie sociale, négative dans le monde où nous vivons. J’invite ceux qui croient à une économie sociale et solidaire, plurielle et ouverte au dialogue, à le faire savoir. Il est des moments où les organisations humaines sont confrontées au risque de l’ouverture ou au choix du repli. Ce dernier conduit presque inéluctablement, l’Histoire le montre, à la disparition.

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L'économie sociale et solidaire cherche sa voix

Par Philippe Frémeaux, délégué général de l'Idies et directeur d'Alternatives Economiques

Logo_AE_web.jpgL'économie sociale et solidaire peine à être reconnue comme une réelle force de transformation sociale. Des initiatives récentes tentent d'y remédier, comme la création du "Labo de l'ESS" et du Mouvement des entrepreneurs sociaux.

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L’entrepreneuriat social, un mouvement de pensée inscrit dans le capitalisme

Par Jean-François Draperi

recma_logo.jpgLa conception portée par le Mouves (mouvement des entrepreneurs sociaux) est présente à peu près partout dans le monde. Dans de nombreux pays, des mouvements comparables sont d’ores et déjà organisés ou sont en passe de l’être. L’économie sociale (ES) que nous considérons comme « classique » est, comme on le sait, en réalité une conception d’origine française partagée partiellement chez quelques uns de nos plus proches voisins. Comment s’articulent ES et entrepreneuriat social ?

Un point de vue initialement publié sur le site www.recma.org

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L'APCEG lance un sondage sur les programmes d'option seconde PFEG

L’APCEG (association des professeurs de communication, d’économie et gestion) réalise un sondage auprès de tous les professeurs d’économie et gestion sur les programmes d’option seconde PFEG (principes fondamentaux de l’économie et de la gestion). Les programmes actuellement en consultation posent-ils suffisamment les problèmes de société ? Sont-ils suffisamment porteurs de problématiques de gestion ? Faut-il les refaire complètement, les enrichir, les alléger ? Les conditions d’enseignement prévues sont-elles satisfaisantes ?

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L'APCEG et l'Apses opposés aux nouveaux programmes de seconde

Dans un communiqué commun, l’Association des Professeurs de Communication Économie et Gestion (APCEG) et l’Association des Professeurs de Sciences Économiques et Sociales (APSES) exigent la refonte des nouveaux programmes de seconde mis en consultation par le ministère. L'Idies reproduit leur texte :

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Lycée : éco sans socio n’est que ruine de l’âme

logo libé goodPar Stéphane Beaud, professeur de sociologie à l’Ecole normale supérieure (Ulm), responsable de l’équipe Enquêtes, terrains, théories (ETT) du centre Maurice-Halbwachs (CNRS-EHESS-ENS)

Ce point de vue, publié dans Libération le 8 février 2010, souligne et détaille les dangers de la réforme des sciences économiques et sociales (SES) en seconde. En cause, notamment, la suppression du volet sciences sociales des SES. Une suppression dont la finalité est « purement idéologique », selon Stéphane Beaud. Non seulement cela risque de compliquer le combat quotidien des professeurs qui tentent de « conquérir de haute lutte l'intérêt d'élèves en pleine croissance », mais, plus globalement, la réforme des SES fait peser un « grave danger sur le débat démocratique ».

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L’économie à la sauce Pébereau

Par Hervé Nathan, rédacteur en chef économie à Marianne

logo_marianne2.pngL’an prochain, les jeunes lycéens auront droit à un cours obligatoire d’économie ou de gestion, ce qui est évidemment positif. Mais nos chères têtes blondes auront droit à la version aseptisée. Exit les mots qui fâchent : « chômage », « syndicats » ou « pouvoir d’achat ».

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Sciences économiques et sociales : vers un allégement radical ?

Sciences économiques et sociales, voilà un intitulé un peu long, pas très facile à prononcer et dont les initiales peuvent prêter à confusion : SES, ses, cesse… Heureusement les évolutions récentes vont dans le sens de l’allégement du contenu, qui peut laisser espérer un allégement du nom de cette discipline scolaire.

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