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Réforme du lycée : les sciences économiques et sociales sur tous les fronts

La réforme du lycée entreprise au grand galop par le ministère Blanquer bouscule toute l’institution et toutes et tous en son sein. Mais comme souvent, les sciences économiques et sociales paient un tribut particulièrement lourd. Elles sont triplement impactées : structures, contenus d’enseignement, reconnaissance. La résistance s’organise mais la pression fait (re)surgir des divergences.

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Conférence-débat : où en est le pluralisme en économie ?

L’AFEP, l’APSES, PEPS-économie, Les Économistes atterrés, l’IDIES et l’IRES vous invitent à une conférence-débat le 15 octobre à Paris pour faire un état des lieux sur le pluralisme en économie.

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Réforme du lycée : les sciences économiques et sociales une nouvelle fois en danger

Le contenu de la réforme des lycée voulue par Jean-Michel Blanquer a été distillée progressivement. Elle est aujourd’hui connue pour l’essentiel. Et une fois encore, elle comporte des dangers pour les sciences économiques et sociales. Un peu concernant les structures. Beaucoup concernant les contenus.

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De « bonnes pratiques » pour l’enseignement supérieur en économie-gestion

Le Conseil national économie gestion vient d’adopter à l’unanimité des préconisations pour améliorer la formation et l’insertion professionnelle des étudiants en économie-gestion. Cela semble aller dans le bons sens.

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Ça bouge dans le supérieur !

A défaut d’une nouvelle section, les choses bougent au sein de la section 05 (économie) du Conseil National des Universités (CNU). Les hétérodoxes pourront s’y faire entendre.

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Lancement réussi du manifeste de l’Afep

Mardi 12 mai, l’Association française d’économie politique (Afep) lançait son livre-manifeste « A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? », sous-titré « Manifeste pour une économie pluraliste ».

Le petit livre qui reprend l’argumentaire de l’association en faveur d’une économie (politique) pluraliste et, en particulier, pour la création d’une section « Economie et société » au Conseil national des universités (CNU), a « fait le buzz » en suscitant un bouquet d’articles et d’émissions.

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Manifeste pour une économie pluraliste.

Décidément la lutte contre le « formatage » et la pensée unique et les revendications de pluralisme font recette. Après l’appel mondial des étudiants en économie et le manifeste des « ingénieur-e-s sans frontières » pour une formation citoyenne, c’est au tour de l’Association française d’économie politique (AFEP) de continuer son combat pour le pluralisme en publiant un manifeste pour une économie pluraliste sous le titre « A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? », repris de la déclaration d’André Orléan lors du congrès fondateur de l’association.

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Nouvelle section CNU : ce n’est qu’un début …

Le ministère a donc tranché : il n’y aura pas (pour l’instant) de nouvelle section d’économie au Conseil national des universités. Les économistes mainstream pourront continuer à se choisir entre eux.

Les derniers jours ont permis, d’une part, d’en savoir un peu plus sur ce qui avait motivé ce refus et, d’autre part, de saisir que les « déboutés du droit d’asile épistémologique » n’entendaient pas baisser les bras.

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Réformer l'enseignement supérieur d'économie ?

VIDEO L'enseignement supérieur des sciences économiques à l'université est en crise. Au-delà de facteurs généraux communs à toutes les formations universitaires, il fait l'objet de critiques répétées : insuffisante référence aux faits et à l'histoire, absence de pluralisme. Si le constat est assez partagé, les solutions font débat. Compte rendu vidéo des 7e rencontres annuelles de l'Idies qui ont eu lieu à Lyon, le 14 novembre 2014.

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Vidéo : les rencontres 2014 de l'Idies

Compte rendu vidéo des 7e rencontres annuelles de l'Idies qui ont eu lieu à Lyon, le 14 novembre 2014, dans le cadre des Journées de l'économie. Deux tables rondes ont eu lieu autour des problématiques suivantes : « Réformer l'enseignement supérieur de l'économie ? » et « Quel prix pour la nature ? ».

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Université : les économistes dominants défendent leur territoire

Cette chronique de Gilles Raveaud a été publiée sur AlterEcoPlus, le 18 janvier 2015.

Un trait d’humour qui circule ces jours-ci chez les membres de l’AFEP résume la situation : « nous sommes nuls mais ils veulent nous empêcher de partir ». Oui, car notre revendication d’être des économistes, mais des économistes différents, est inacceptable.

Philippe Askenazy rappelle que la menace d’arrivée d’un concurrent (ici, la nouvelle section) a pour effet de stimuler l’innovation.

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Dans le supérieur, l’enseignement d’économie manque cruellement de pluralisme, mais surtout ne changeons rien !

Il y a un mois, la création d’une nouvelle section « d’économie » au sein du Conseil national des universités (CNU), organisme qui « se prononce sur les mesures individuelles relatives à la qualification, au recrutement et à la carrière des enseignants-chercheurs » était décidée par les ministres de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur. Aujourd’hui ce n’est plus d’actualité.
Comment expliquer cette « occasion manquée »? Pourquoi n’est-ce probablement que partie remise ? Présentation d’une valse à quatre temps.

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Le programme des rencontres 2014 de l'Idies

L’Institut pour le développement de l’information économique et sociale (Idies) s’est associé pour la sixième année consécutive aux Journées de l’économie pour organiser ses septièmes Rencontres annuelles. Ce colloque aura lieu le 14 novembre 2014 à Lyon, à la salle des délibérations du Grand Lyon, 20 rue du Lac, métro Part-Dieu (dans le 3e) (et non plus au Centre culturel Saint-Marc comme annoncé dans un premier temps), à partir de 9h. Deux tables rondes se succèderont autour des problématiques suivantes : « Mieux enseigner l’économie à l’Université » et « Quel prix pour la nature ? ».

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Après le rapport Hautcoeur, les premières réactions.

Le rapport Hautcoeur sur « L’avenir des sciences économiques à l’université en France» a, pour l’instant, suscité peu de réactions de la part des principaux intéressés, étudiants et enseignants.

Mais à défaut d’être nombreuses, les réactions sont contrastées.

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Rapport Hautcoeur : un rapport pour rien ?

La commission chargée par la ministre Fioraso d'analyser la situation de la filière sciences économiques et d'élaborer des recommandations et des propositions, présidée par Pierre-Cyrille Hautcoeur président de l’EHESS, vient de son rendre son rapport : « L’avenir des sciences économiques à l’université en France".
Les résultats des travaux de cette commission étaient attendus, tant par des étudiants soucieux de pluralisme que par des universitaires inquiets de l’évolution de leur discipline. Ces attentes seront-elles satisfaites ?

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Sur l’inculture économique des français, une fois encore.

S’appuyant le plus souvent sur les résultats de quelques sondages douteux, les éditorialistes économiques en mal de copie s’en prennent à « l’inculture économique » des français dont seraient bien sûr responsables les programmes, mais surtout les enseignants.
Cette fois c’est l’éditorialiste du Point Pierre-Antoine Delhommais qui s’y colle et, franchement, ça ne vaut pas tripette !

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Economie dans le supérieur : propositions de réforme

Le 6 avril dernier, le collectif étudiant PEPS-Economie (Pour un Enseignement Pluralisme dans le Supérieur en Economie) réunissait des « états-généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur » afin de présenter les résultats d’une enquête sur les contenus actuels d’enseignement dans les facs d’économie (au niveau licence) et proposer une « maquette » alternative. Compte rendu de ces états-généraux et présentation des propositions.

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Etats Généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur

Le collectif étudiant PEPS-économie (Pour un enseignement pluraliste dans le supérieur en économie) réunit, le samedi 6 avril, des « Etats généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur ». Y seront présentés d’une part, les résultats d’une enquête sur le contenu des enseignements et, d’autre part, des propositions pour « faire bouger les choses ».

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Vers la création d’une section « Economie et société » au sein du Conseil national des universités ?

Un premier pas dans le regroupement des économistes ne se reconnaissant pas dans le courant mainstream en science économique, avait été fait avec la création de l’Association française d’économie politique en décembre 2009. Fortement critiques vis-à-vis de l’agrégation de sciences économiques et conscients que les carrières sont bloquées pour les enseignants-chercheurs « hétérodoxes », les économistes de l’Afep appellent de leurs vœux la création, à côté de la section « sciences économiques » (05), d’une nouvelle section, « Economie et société » au sein du Conseil national des universités (CNU).Un nouveau pas est franchi avec l’appel « à se compter » lancé par l’association.

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Experts économiques : il faut assurer un réel pluralisme

Le débat sur l'indépendance des économistes médiatiques à l'égard des entreprises qui les emploient gagne du terrain. Philippe Frémeaux estime que nos experts ne sont pas vendus au système. Ils lui sont simplement acquis... Ils pensent que l'économie de marché, en dépit de ses défauts, est la seule voie possible. Ce qui n'interdit pas de la réformer à la marge, mais sans renverser la table.

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La polémique autour des programmes de sciences économiques au lycée est loin d’être close

La mise en place de la réforme du lycée continue de susciter des controverses. En classe de seconde où elle s’applique dès cette année, ce sont les « enseignements d’exploration » et « l’accompagnement personnalisé » qui concentrent les critiques. La réforme doit entrer en application en classe de première à la rentrée prochaine. Quoique officiel depuis l’été dernier, le programme de sciences économiques et sociales continue d’être refusé par une grande partie des professeurs de SES et par leur association, l’APSES. Ces derniers jours, contributions et polémiques ont repris de plus belle.

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Les associations de « spécialistes » du supérieur critiquent le projet de programme de première

Alors que le projet de programme de sciences économiques et sociales pour la classe de première se réclame de la proximité avec les savoirs universitaires, il est paradoxal de constater que les appréciations des associations du supérieur qui se sont prononcées vont du plutôt réservé au franchement hostile. Les universitaires et chercheurs qui les animent ne semblent pas se reconnaître dans ce programme, dont le premier objectif est pourtant de « permettre aux élèves de s’approprier progressivement les concepts, méthodes et problématiques essentiels de trois sciences sociales (la science économique, la sociologie et la science politique) ».

Quelles sont les critiques apportées à ce projet, qu’est-ce qui rapproche et différencie les avis ?

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L’AFEP dénonce le nouveau programme de SES pour la classe de première

Dans un communiqué publié le 31 mai, l'association française d'économie politique (AFEP) prend position contre le projet de programme de sciences économiques et sociales (SES) pour la classe de première au lycée. Selon l'association, ce programme « accorde une place disproportionnée à l’analyse théorique du fonctionnement des marchés en concurrence parfaite ».

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Association française d’économie politique : lancement réussi !

Nous nous faisions l’écho il y a quelques semaines de la naissance de l’Association française d’économie politique. Cette toute jeune association a tenu sa première assemblée générale le 17 décembre. Assistance nombreuse et diverse quant aux courants représentés, mais d’accord au moins sur un point : la défense du pluralisme des approches en économie.

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Carnet rose : naissance de l’Association Française d’Economie Politique

Il est probablement un peu prématuré de parler de naissance, mais au moins de gestation. Le 20 octobre dernier était publié une « lettre ouverte à tous les économistes insatisfaits de l’orientation académique et intellectuelle de leur discipline » qui proposait la création d’une « association française d’économie politique », qui alimente déjà un site. Pourquoi cette nouvelle association ?

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Les membres de l'Idies

L'Idies se propose de rassembler tous les acteurs qui contribuent à transmettre la culture économique et sociale ainsi que tous ceux - entreprises, syndicats, associations, etc. - qui partagent la conviction que les questions économiques et sociales doivent être placées au coeur de la délibération démocratique. A cette fin, elle rassemble des personnes physiques et des personnes morales.

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