La série B puis ES a 40 ans, l’âge de la maturité mais aussi l’âge des bilans. Elle a contribué avec les autres séries à la massification de l’enseignement, a vu ses effectifs augmenter et ses anciens élèves poursuivre des parcours les menant à des responsabilités dans tous les secteurs de la société et de l’économie.

Pour autant, le projet que porte cette série ne permet pas d’en rester à un simple satisfecit. En effet, la légitimité de la série ES repose sur des enseignements en prise avec les réalités économiques et sociales contemporaines et sur leur capacité à proposer un parcours de formation cohérent ouvrant de bons débouchés dans le supérieur. La réflexion du colloque s'est déroulée en trois temps :

  • Une première table ronde le matin pour analyser à quelle demande sociale répond la série ES et quelles sont les forces et faiblesses des bacheliers ES dans le supérieur (Pourquoi un bac ES ?), à partir d’interventions de représentants de formations supérieures qui accueillent des bacheliers ES (Economie, Droit, IEP, IUT etc.).
  • Une seconde table ronde l’après-midi pour débattre de la cohérence du parcours de formation proposé dans la série ES (Quelle complémentarité des disciplines dans la série ES ?), à partir d’interventions d’enseignants des disciplines représentées (SES, mais aussi Histoire-Géographie, Mathématiques, Philosophie, Langues), mais aussi d’élèves de la série ES (représentants d’organisations lycéennes).
  • Une troisième table ronde l’après-midi pour discuter de la place de la culture économique et sociale dans les enseignements du lycée (Quel enseignement économique et social au lycée ?), à partir d’interventions de professeurs de SES, d’économistes, de sociologues, de journalistes, chefs d’entreprises et représentants de syndicats de salariés.

Les actes du colloque sont téléchargeables à cette adresse.