Car en effet, celle-ci est présente sur tous les territoires du globe du Sud au Nord, dans des pays en recherche de croissance comme en fort développement ou encore ceux considérés comme industrialisés.

Répondant aux besoins des citoyennes et citoyens qui ne cessent de la démultiplier dans toutes les branches des activités humaines, elle répond à des critères exigeants : ceux de la démocratie, de la propriété collective choisie, de la juste répartition des excédents et bien sûr de la solidarité.

Autant de repères en faisant une voie concrète pour un développement humain et environnemental durable de la planète.

Il est temps que coopératives, mutuelles, associations et fondations donnent de la voix dans le concert de la mondialisation pour démontrer qu’il y a, dans une conception plurielle de celle-ci, une autre façon d’organiser l’agriculture, la pêche, la production industrielle et de services, la distribution et la consommation… Plus attentive aux attentes réelles des populations et finalement plus efficace autant en termes sociaux, civiques, environnementaux, qu’économiques. Une autre façon, simplement plus sociétale, d’apporter des réponses à la fois locales et globales aux défis du 21e siècle.

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